Derrière ce sigle, se cache un droit pour les jeunes en formation et les étudiants en situation de handicap, notamment celles et ceux qui recherchent un stage dans le cadre de leur cursus scolaire, universitaire ou dans le cadre de la formation professionnelle.
Mais que signifie être reconnu travailleur handicapé ?
La qualité de travailleur handicapé est reconnue sur décision de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), créée au sein de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH).
Initialement destinée aux demandeurs d’emploi et aux travailleurs handicapés salariés, cette reconnaissance sert également les jeunes en formation et étudiants en situation de handicap.
Est considéré comme travailleur handicapé « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychique ».
Quels sont les avantages liés à ce statut ?
La qualité de travailleur handicapé favorise l'accès à l'ensemble des mesures en matière d'emploi et de formation des personnes handicapées. Ainsi, le fait d'avoir cette reconnaissance peut vous permettre :
1. de bénéficier du dispositif légal de l'obligation d'emploi : cette reconnaissance peut constituer un élément en votre faveur lors d'un recrutement à l’issue de vos études. En effet, tout employeur du secteur privé ou public occupant au moins 20 salariés est soumis à une obligation d’emploi de travailleurs reconnus handicapés, dans une proportion de 6 % de son effectif salarié.
2. de bénéficier du soutien de l’AGEFIPH dans le cadre des « Actions pour l’Emploi des Etudiants Handicapés » (A2EH), ou du FIPHFP pour le secteur public. Par exemple, les étudiants accompagnés dans le cadre des services A2EH de l’AGEFIPH peuvent bénéficier d’un appui à la recherche de stage et d’une préparation à l’insertion professionnelle. Pour connaître le service A2EH le plus proche de chez vous, vous pouvez vous adresser à Droit au Savoir.
3. d'accéder aux formations en alternance (par le biais des contrats d’apprentissage et de professionnalisation).Par exemple, il n’y a plus de limite d’âge pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage pour les jeunes reconnus travailleurs handicapés par la CDAPH ; des aides humaines, techniques et financières spécifiques existent en direction des personnes handicapées et des entreprises ; les candidats à l’emploi bénéficient du soutien des réseaux de placement spécialisés
4. d'accéder à des stages en entreprise, dans le cadre du dispositif légal de l’obligation d’emploi. Votre scolarité peut comporter, à l'initiative des établissements scolaires et universitaires, et sous leur responsabilité, des périodes de formation dans des entreprises, des associations, des administrations ou des collectivités territoriales en France ou à l'étranger. Ces périodes sont conçues en fonction de l'enseignement organisé par l'établissement qui dispense la formation. Elles sont obligatoires dans les enseignements conduisant à un diplôme technologique (Baccalauréat technologique, DUT, BTS…) ou professionnel (Baccalauréat professionnel, Licence professionnelle, Master professionnel…), et conseillées dans l’ensemble des formations du supérieur. L’employeur peut s’acquitter partiellement de l’obligation d’emploi en accueillant en stage des étudiants handicapées*, dans la limite de 2 % de l’effectif total des salariés de l’entreprise
*Applicable au titre de l’obligation d’emploi des années 2009 et suivantes, la durée du stage est égale ou supérieure à 40 heures, la convention de stage doit être jointe à la DOETH.
5. d'accéder à la fonction publique par concours aménagé ou...
Vos épreuves de concours sont aménagées, à la manière de vos conditions d’examens scolaires et universitaires (présence d’un secrétaire, temps de composition majoré d’un tiers, en salle isolée…)
...d'accéder à la fonction publique par recrutement contractuel spécifique à l’issue de vos études. Cette procédure dérogatoire, prévue par le décret n°95-979 du 25 août 1995, peut vous permettre d’accéder à la fonction publique sans concours.
6. De faire preuve de « transparence » envers votre tuteur de stage ou employeur potentiel. Le fait d’informer votre interlocuteur de votre situation permet de justifier des aménagements dont vous pourrez avoir besoin pour évoluer de manière satisfaisante en situation professionnelle. Il peut s’agir d’aménagements compensatoires du handicap, matériels, horaires, organisationnels…
Quelques remarques et conseils.
Certaines MDPH refusent le statut de « travailleur handicapé » aux jeunes en formation et étudiants en situation de handicap, puisqu’ils ne sont pas « immédiatement » disponible sur le marché de l’emploi : il leur est souvent proposé de reformuler cette demande à l’issue des études. Néanmoins, vous serez amené dans la majorité des cas à réaliser un stage en entreprise pour valider votre diplôme. De plus, vous souhaitez peut-être occuper un emploi lors des périodes de vacances scolaires et universitaires. N’hésitez pas à indiquer ceci dans la partie intitulé « Projet de vie » de votre dossier de demande MDPH !
Déposer votre demande dans les délais de vos projets. Le délai de traitement généralement constaté de votre dossier par la CDAPH est de 4 mois.
Parlez-en à votre médecin, puisqu’il sera aussi amené à se prononcer sur votre situation (votre demande comportera un dossier médical fourni par la MDPH à lui faire remplir).
N’ayez crainte des discriminations ! De plus en plus d’entreprises développent une politique d’intégration active, et connaissent les aides mobilisables pour accueillir un collaborateur en situation de handicap.
« Handicapé, ce n’est pas votre métier ! » Aucun employeur ne vous recrutera sous prétexte de votre statut, mais pour vos compétences.
http://www.droitausavoir.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=50:rqth-pour-les-jeunes-en-formation-de-plus-de-seize-ans-et-etudiants-en-situation-de-handicap-passer-du-droit-a-la-realite-&catid=6:actualites&Itemid=3
jeudi 25 mars 2010
mardi 23 mars 2010
Site intéressant
Ordiscol
www.ordiscol.fr
Une banque innovante d'exercices scolaires de français et de mathématiques pour la dyspraxie pouvant servir aussi pour les dyslexies, les troubles de l'attention ou simplement pour une révision.
www.ordiscol.fr
Une banque innovante d'exercices scolaires de français et de mathématiques pour la dyspraxie pouvant servir aussi pour les dyslexies, les troubles de l'attention ou simplement pour une révision.
Libellés :
dyslexie,
exercices scolaires adaptés...
vendredi 6 novembre 2009
dyslexies :3vidéos intéressantes
Juste pour info trois liens intéressants :
Dyslexie – pour en finir avec les idées reçues…
http://www.youtube.com/watch?v=RMD_6yxFFmU&feature=related
Diagnostiquer la dyslexie
http://www.youtube.com/watch?v=0IiPLHMvFFg
Paroles de chercheurs
http://www.youtube.com/watch?v=JpO4DN6-DzE
Dyslexie – pour en finir avec les idées reçues…
http://www.youtube.com/watch?v=RMD_6yxFFmU&feature=related
Diagnostiquer la dyslexie
http://www.youtube.com/watch?v=0IiPLHMvFFg
Paroles de chercheurs
http://www.youtube.com/watch?v=JpO4DN6-DzE
dimanche 27 septembre 2009
Cned tous niveaux en en accés libre
Besoin d'un approndissement, d'un éclairage :
http://www.academie-en-ligne.fr/Matieres.aspx?MATIERE=Français
Attention, laisser seul un jeune devant l'ordinateur ne l'aidera pas forcément.
Petite suggestion: Et si nous, parents, nous nous mettions aussi aux révisions !
http://www.academie-en-ligne.fr/Matieres.aspx?MATIERE=Français
Attention, laisser seul un jeune devant l'ordinateur ne l'aidera pas forcément.
Petite suggestion: Et si nous, parents, nous nous mettions aussi aux révisions !
samedi 29 août 2009
Pour une rentrée sereine:Articles dans les archives pouvant vous être utiles!
- Etre Parents d'un enfant DYS!
- Mon enfant a , peut-être, un trouble du langage
- Comment saisir la MDPH.
-etc...
- Mon enfant a , peut-être, un trouble du langage
- Comment saisir la MDPH.
-etc...
enseigner à un élève handicapé
Enseigner à un élève handicapé
http://www.lecolepourtous.education.fr
À l’école, au collège ou au lycée, l’élève différent qui présente un déficit moteur, sensoriel, intellectuel ou divers autres troubles, est confronté à une multitude de tâches au travers desquelles il peut rencontrer d’importantes difficultés :
- l’écoute de son enseignant ;
- la compréhension et la mémorisation d’une consigne ;
- la lecture de documents imprimés et l’écriture d’une réponse ;
- le calcul sur des données numériques ;
- le traçage géométrique ;
- la récupération et la consultation d’informations ;
- la communication et l’échange sont autant de tâches scolaires d’apparence banale qui de fait mobilisent l’ensemble des fonctions supérieures de l’élève et qui ont un coût élevé au niveau de l’énergie cognitive.
À cela s’ajoute la fatigue de l’élève, souvent due à ses déficiences et à ses incapacités et aussi à la multiplicité des actions des intervenants (médicaux, paramédicaux) qui rythment sa rééducation. Ce coût d’énergie physique se conjugue ainsi à celui de l’énergie cognitive.
Dans le cas d’une tâche intellectuelle donnée, réfléchir et comprendre par exemple le sens profond d’un texte :
si toute l’énergie cognitive est absorbée par une tâche de bas niveau intellectuel mais lourde physiquement
– comme recopier le texte quand on a de grande difficulté à écrire
– alors il n’est pas rare de voir s’effondrer complètement l’efficience scolaire de l’élève.
Pour remédier à cela, on peut faire appel aux outils informatiques.
Les aides techniques matérielles et logicielles sont des outils au service de l’enseignant.
Il devra prendre en compte les besoins particuliers de l’élève pour accepter que certaines activités soient supplées, celles jugées dans le contexte comme de bas niveau, afin de mobiliser l’énergie cognitive de l’élève dans les tâches de haut niveau.
Bien entendu tout dépend du contexte et une tâche d’écriture peut selon les moments être de niveaux différents selon l’objectif que l’enseignant assigne à l’activité.
Bien entendu, l’outil informatique ne peut se substituer à un environnement humain.
Comme tout « objet » technique, il s’insère dans un ensemble dynamique :
"environnement – objet –utilisateur" et doit servir au couple enseignant/élève.
Pour l’enseignant comme pour l’élève, l’ordinateur ne doit pas se présenter uniquement comme source d’exigence mais aussi comme producteur de satisfaction.
Les difficultés de mise en place et d’utilisation des moyens de compensation doivent être suffisamment transparentes pour ne pas occulter chez l’élève le désir d’apprendre.
Les moyens de suppléance informatiques ne s’affranchissent pas d’une observation et d’une réflexion sur l’ergonomie du poste de travail.
L’ordinateur n’est rien dans la classe sans l’élève ni l’enseignant (ni les autres enfants d’ailleurs… il peut perturber, rendre jaloux…).
Sans un confort minimum, de nombreux efforts seront vains.
Fondamentalement, il n’existe pas de bons ou de mauvaises aides techniques matérielles ou logicielles.
Tout est affaire d’adéquation entre un besoin éducatif et un outil mis à disposition.
Des matériels très spécialisés, très puissants et souvent très chers peuvent ne servir à rien et même parfois alourdir la scolarisation s’ils ne répondent pas à un vrai besoin qui poussera l’élève à apprendre à s’en servir.
A contrario, un petit logiciel gratuit ou bon marché, répondant à un besoin précis, pourra rendre quotidiennement des se rvices à l’élève handicapé.
Beaucoup d’outils du commerce, tels les traitements de texte peuvent aider la scolarisation d’un élève à besoins éducatifs particulier.
Dans la mesure du possible, on privilégiera les outils ordinaires aux outils spécialisés et on ne choisira ces derniers que lorsqu’il n’existe pas d’alternative raisonnable.
Les outils ordinaires sont souvent plus fiables, moins chers et presque toujours moins stigmatisant pour l’élève différent.
Pour certains élèves, les aides seront d’abord techniques, ce sera le cas pour l’accueil en classe d’un élève mal ou non-voyant ou d’un jeune paralysé au niveau des membres supérieurs, l’incapacité de voir ou d’écrire seront supplées par des outils techniques qui s’inscriront ensuite dans les démarches de l’enseignant.
Pour d’autres élèves, comme ceux présentant un retard mental plus ou moins homogène, l’approche pédagogique sera déterminante car le déficit ne pourra pas être suppléé par une aide technique mais celle-ci pourra abaisser tout de même le seuil des difficultés de l’activité et le faire progresser dans ses apprentissages.
On notera enfin que des aides conçues pour les uns sont souvent très utiles pour les autres.
Beaucoup d’outils, tels les générateurs d’exercices Pictop ou Génex pensés initialement pour l’aide à la lecture et l’écriture des élèves handicapés moteurs s’avèrent très intéressants :
- pour les élèves présentant des troubles sévères du langage et même pour les jeunes porteurs d’une trisomie 21 ;
- pour la réalisation d’activités multimédia adaptées aux élèves handicapés moteurs ;
- pour la production de documents pour les élèves sourds familiers de la L.S.F. (langue des signes française). Il est en effet possible, avec Génex, d’associer textes et images d’interprétariat en langue des signes française.
Ainsi existe-t-il une grande transversalité des aides techniques pour répondre à la diversité des besoins des élèves handicapés.
Jack Sagot,
I.N.S H.E.A.
http://www.lecolepourtous.education.fr
À l’école, au collège ou au lycée, l’élève différent qui présente un déficit moteur, sensoriel, intellectuel ou divers autres troubles, est confronté à une multitude de tâches au travers desquelles il peut rencontrer d’importantes difficultés :
- l’écoute de son enseignant ;
- la compréhension et la mémorisation d’une consigne ;
- la lecture de documents imprimés et l’écriture d’une réponse ;
- le calcul sur des données numériques ;
- le traçage géométrique ;
- la récupération et la consultation d’informations ;
- la communication et l’échange sont autant de tâches scolaires d’apparence banale qui de fait mobilisent l’ensemble des fonctions supérieures de l’élève et qui ont un coût élevé au niveau de l’énergie cognitive.
À cela s’ajoute la fatigue de l’élève, souvent due à ses déficiences et à ses incapacités et aussi à la multiplicité des actions des intervenants (médicaux, paramédicaux) qui rythment sa rééducation. Ce coût d’énergie physique se conjugue ainsi à celui de l’énergie cognitive.
Dans le cas d’une tâche intellectuelle donnée, réfléchir et comprendre par exemple le sens profond d’un texte :
si toute l’énergie cognitive est absorbée par une tâche de bas niveau intellectuel mais lourde physiquement
– comme recopier le texte quand on a de grande difficulté à écrire
– alors il n’est pas rare de voir s’effondrer complètement l’efficience scolaire de l’élève.
Pour remédier à cela, on peut faire appel aux outils informatiques.
Les aides techniques matérielles et logicielles sont des outils au service de l’enseignant.
Il devra prendre en compte les besoins particuliers de l’élève pour accepter que certaines activités soient supplées, celles jugées dans le contexte comme de bas niveau, afin de mobiliser l’énergie cognitive de l’élève dans les tâches de haut niveau.
Bien entendu tout dépend du contexte et une tâche d’écriture peut selon les moments être de niveaux différents selon l’objectif que l’enseignant assigne à l’activité.
Bien entendu, l’outil informatique ne peut se substituer à un environnement humain.
Comme tout « objet » technique, il s’insère dans un ensemble dynamique :
"environnement – objet –utilisateur" et doit servir au couple enseignant/élève.
Pour l’enseignant comme pour l’élève, l’ordinateur ne doit pas se présenter uniquement comme source d’exigence mais aussi comme producteur de satisfaction.
Les difficultés de mise en place et d’utilisation des moyens de compensation doivent être suffisamment transparentes pour ne pas occulter chez l’élève le désir d’apprendre.
Les moyens de suppléance informatiques ne s’affranchissent pas d’une observation et d’une réflexion sur l’ergonomie du poste de travail.
L’ordinateur n’est rien dans la classe sans l’élève ni l’enseignant (ni les autres enfants d’ailleurs… il peut perturber, rendre jaloux…).
Sans un confort minimum, de nombreux efforts seront vains.
Fondamentalement, il n’existe pas de bons ou de mauvaises aides techniques matérielles ou logicielles.
Tout est affaire d’adéquation entre un besoin éducatif et un outil mis à disposition.
Des matériels très spécialisés, très puissants et souvent très chers peuvent ne servir à rien et même parfois alourdir la scolarisation s’ils ne répondent pas à un vrai besoin qui poussera l’élève à apprendre à s’en servir.
A contrario, un petit logiciel gratuit ou bon marché, répondant à un besoin précis, pourra rendre quotidiennement des se rvices à l’élève handicapé.
Beaucoup d’outils du commerce, tels les traitements de texte peuvent aider la scolarisation d’un élève à besoins éducatifs particulier.
Dans la mesure du possible, on privilégiera les outils ordinaires aux outils spécialisés et on ne choisira ces derniers que lorsqu’il n’existe pas d’alternative raisonnable.
Les outils ordinaires sont souvent plus fiables, moins chers et presque toujours moins stigmatisant pour l’élève différent.
Pour certains élèves, les aides seront d’abord techniques, ce sera le cas pour l’accueil en classe d’un élève mal ou non-voyant ou d’un jeune paralysé au niveau des membres supérieurs, l’incapacité de voir ou d’écrire seront supplées par des outils techniques qui s’inscriront ensuite dans les démarches de l’enseignant.
Pour d’autres élèves, comme ceux présentant un retard mental plus ou moins homogène, l’approche pédagogique sera déterminante car le déficit ne pourra pas être suppléé par une aide technique mais celle-ci pourra abaisser tout de même le seuil des difficultés de l’activité et le faire progresser dans ses apprentissages.
On notera enfin que des aides conçues pour les uns sont souvent très utiles pour les autres.
Beaucoup d’outils, tels les générateurs d’exercices Pictop ou Génex pensés initialement pour l’aide à la lecture et l’écriture des élèves handicapés moteurs s’avèrent très intéressants :
- pour les élèves présentant des troubles sévères du langage et même pour les jeunes porteurs d’une trisomie 21 ;
- pour la réalisation d’activités multimédia adaptées aux élèves handicapés moteurs ;
- pour la production de documents pour les élèves sourds familiers de la L.S.F. (langue des signes française). Il est en effet possible, avec Génex, d’associer textes et images d’interprétariat en langue des signes française.
Ainsi existe-t-il une grande transversalité des aides techniques pour répondre à la diversité des besoins des élèves handicapés.
Jack Sagot,
I.N.S H.E.A.
RENTREE 2009:Nouvelles exigences? Inquiétudes ? Appuyons nous sur les articles des lois ,décrets et circulaires!
Rentrée 2009 = Socle commun et évaluation
-Attestation de maîtrise des connaissances et des compétences du socle commun
au palier 3
- Grilles de référence pour l'évaluation
- Vade-mecum (Compétence 3 : "Principaux éléments de mathématiques et culture
scientifique et technologique)
http://eduscol.education.fr/evaluationsocle#college
Pour certaines familles ,la dyslexie est un handicap pour d'autres elles récusent le terme! Cependant nous pouvons et devons nous accorder en admettant que les jeunes dys se trouvent en situation de handicap scolaire dés lors où le trouble dys n'est pas repéré et si le diagnostic posé les adaptations pédagogiques ne sont pas appropriées ou appliquées.
Nous vous invitons à lire les exigences du socle commun des connaissances et de faire connaître le trouble de votre enfant à ses enseignants.N'hésitez pas à vous appuyer sur les partenaires autour de lui :orthophoniste, medecin scolaire, enseignant référent....Les articles déjàparus peuvent vous éclairer!
APEDYS nord (59)peut vous accompagner ,contactez nous au 0320848799 ou au 0320642924 (laissez nous un message sur le répondeur nous vous rappelerons!)
-Attestation de maîtrise des connaissances et des compétences du socle commun
au palier 3
- Grilles de référence pour l'évaluation
- Vade-mecum (Compétence 3 : "Principaux éléments de mathématiques et culture
scientifique et technologique)
http://eduscol.education.fr/evaluationsocle#college
Pour certaines familles ,la dyslexie est un handicap pour d'autres elles récusent le terme! Cependant nous pouvons et devons nous accorder en admettant que les jeunes dys se trouvent en situation de handicap scolaire dés lors où le trouble dys n'est pas repéré et si le diagnostic posé les adaptations pédagogiques ne sont pas appropriées ou appliquées.
Nous vous invitons à lire les exigences du socle commun des connaissances et de faire connaître le trouble de votre enfant à ses enseignants.N'hésitez pas à vous appuyer sur les partenaires autour de lui :orthophoniste, medecin scolaire, enseignant référent....Les articles déjàparus peuvent vous éclairer!
APEDYS nord (59)peut vous accompagner ,contactez nous au 0320848799 ou au 0320642924 (laissez nous un message sur le répondeur nous vous rappelerons!)
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